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La princesse Anne, fille de la reine Élisabeth, fait preuve d’une rare émotion.

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Lundi, Anne, 72 ans, vêtue de l’uniforme de cérémonie d’un amiral de la marine, a marché aux côtés de Charles. Dossier

Londres :

La princesse Anne, fille unique de la reine Elizabeth II, laisse rarement transparaître ses émotions, mais le chagrin se lit sur son visage depuis la mort de sa mère.

Son frère aîné, le roi Charles III, ayant été appelé à Londres, c’est à la deuxième enfant de la reine qu’il a incombé d’accompagner le cortège à travers l’Écosse depuis Balmoral, dimanche.

Vêtue d’une robe noire de deuil, elle a fait la révérence alors que huit soldats en kilt portaient le lourd cercueil recouvert de plomb dans la résidence officielle du monarque en Écosse, le palais de Holyroodhouse, à Édimbourg.

Sa belle-sœur Sophie, qui est mariée à son frère cadet le Prince Edward, a été vue en train de poser une main réconfortante sur son dos.

Lundi, Anne, 72 ans, vêtue de l’uniforme de cérémonie d’un amiral de la Royal Navy, a marché aux côtés de Charles, Edward et de leur frère Andrew alors que le cercueil était porté de Holyroodhouse à la cathédrale St Giles.

Elle accompagnera également le cercueil de la Reine lors du vol de retour d’Édimbourg à Londres mardi.

Le rôle d’Anne peut maintenant changer selon que Charles poursuit ou non une monarchie allégée. Mais il pourrait trouver dans sa plus proche fratrie un rocher de soutien pour s’adapter à son nouveau rôle.

Apprendre à la dure

Anne a acquis la réputation d’être la reine la plus travailleuse, conciliant une carrière de cavalière olympique avec une vie entière d’engagements publics.

Dans le même moule que son défunt père, le prince Philip, Anne se serait un jour décrite comme « l’idée que tout le monde se fait d’une princesse de conte de fées ».

« On apprend à la dure », a-t-elle déclaré. « Il n’y a pas d’école pour la royauté. »

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Elle n’a jamais cherché à plaire à la presse, affirmant qu’elle ne « faisait pas de cascades » et a une fois dit aux photographes de « dégager ».

Anne a tracé son propre chemin à travers l’ancienne royauté de ses parents et a adopté des méthodes plus modernes pour ses propres enfants.

Elle a également gagné le respect pour son travail de soutien à des centaines d’organisations caritatives.

En 1974, elle a été la cible d’une tentative d’enlèvement lorsque sa voiture a été prise en embuscade. Deux officiers de police, son chauffeur et un passant ont été abattus et blessés.

Selon un compte-rendu publié par les Archives nationales, l’assaillant Ian Ball a pointé son arme sur Anne et a dit : « Je veux que vous veniez avec moi pour un jour ou deux, parce que je veux 2 millions de livres.

« Tu vas sortir de la voiture ? »

La princesse a répondu sèchement : « C’est peu probable, et je n’ai pas 2 millions de livres. »

Anne s’en tient à un mélange de chic classique et de décontraction, gardant sa coiffure volumineuse et relevée tout au long de sa vie adulte.

Elle adopte un comportement professionnel qui la fait parfois passer pour une personne glaciale et qui fait que son sens de l’humour sec et aiguisé est souvent confondu.

Cavalière douée

Née le 15 août 1950, Anne a été scolarisée à Buckingham Palace avant de commencer l’internat en 1963.

Elle hérite de la passion de sa mère pour les chevaux et la jeune princesse devient une cavalière émérite.

Anne a remporté le championnat d’Europe de concours complet en 1971 et le public britannique l’a élue cette année-là personnalité sportive de l’année par la BBC.

« J’ai certainement vu cela comme un moyen de prouver que vous aviez quelque chose qui ne dépendait pas de votre famille et que c’était à vous de réussir ou d’échouer », a-t-elle déclaré à propos de sa carrière d’équitation.

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Elle a épousé le cavalier Mark Phillips en 1972. Le mariage a été un événement international suivi par environ 500 millions de personnes.

Anne a représenté la Grande-Bretagne aux Jeux olympiques de 1976 à Montréal, mais elle est revenue sans médaille après une chute particulièrement pénible – mémorable pour les téléspectateurs, mais pas pour elle.

Commotionnée, elle remonte sur son cheval mais n’a aucun souvenir de la compétition.

Elle est devenue membre du Comité international olympique en 1988 et a fait partie du comité d’organisation des Jeux de 2012 à Londres.

Anne et son premier mari, officier de l’armée, ont eu deux enfants : Peter, directeur général des événements sportifs, et Zara, cavalière.

Rompant avec la tradition, le couple décide que Phillips ne doit pas accepter de titre afin que leurs enfants soient libres de déterminer leur propre vie.

Zara, qui a épousé l’ancien capitaine de rugby anglais Mike Tindall, a suivi ses parents aux Jeux olympiques, remportant la médaille d’argent en concours complet par équipe à Londres en 2012.

Divorce et remariage

Anne a reçu le titre de princesse royale, traditionnellement donné à la fille aînée du monarque, en 1987.

Deux ans plus tard, elle se sépare de Phillips et le couple divorce en 1992.

Neuf mois plus tard, Anne épouse le commandant de la marine Timothy Laurence, ancien écuyer de la reine Elizabeth.

Ils se marient en Écosse car l’Église d’Angleterre ne permet pas le remariage des divorcés.

Anne soutient plus de 300 associations caritatives, organisations et régiments militaires, dont une association avec Save the Children qui dure depuis plus de 50 ans.

Elle est régulièrement en tête du palmarès des engagements royaux et écrit elle-même ses discours.

(Cette histoire n’a pas été éditée par le personnel de blogdudemocrate.org et est générée automatiquement à partir d’un flux syndiqué).

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