Le crash de l’Airbus A 320 à New-York ne serait pas un accident. Il s’agirait en fait d’une nouvelle forme d’acte terroriste. Nous avons interviewé le Docteur Ramon, expert en zoophilie et intervenant dans différents parcs animaliers de par le monde.
Bonjour Docteur Ramon, vous nous dites que ce crash serait dû à un acte terroriste. Expliquez-nous.
Le terrorisme est passé à une méthode écologique. L’utilisation d’oies sauvages pour faire exploser les moteurs de l’A320 est une idée intéressante. C’est en effet la reconnaissance du bio, je dirais même de la culture bio, au sein du personnel terroriste.
C’est une très bonne idée d’utiliser les animaux : c’est le retour du lien entre l’homme et l’animal. L’animal retrouve ainsi tout un pan de son rôle dans nos sociétés et l’on comprendra mieux son utilité.
Mais n’est ce pas trop technique ?
Il s’agit là d’une forme très compliquée d’éducation animale à des fins techniques complexes. Il faut avoir une vraie formation dans ce domaine et je conseille aux futures terroristes de passer un diplôme en soins animaliers. D’autant plus qu’il y a toujours le risque d’une épizootie, voire d’une pandémie. Ce serait malheureux que des terroristes attrapent des maladies mortelles par ce biais.
Par contre, l’utilisation de l’épizootie comme moyen terroriste est aussi une bonne idée : c’est naturel, permet aux laboratoires pharmaceutiques d’avoir plus de travail, favorise la recherche, etc. C’est une piste intéressante en ces temps de crise et d’augmentation du chômage. Mais là encore il faudra avoir des maniements, dans le métier on appelle cela des « mesures de contention », très savants et ainsi avoir des formations adéquates.
Les personnels de l’Education nationale devraient se poser à présent les bonnes questions sur les domaines à enseigner. Ce serait le retour de la connaissance de l’animal dans nos écoles, du vivant. Et je suis sûr que certains de nos élèves seraient autrement intéressés par le contenu des cours. Mais le gouvernement actuel est trop rétrograde et ne s’intéresse qu’à la réduction des personnels enseignants et aux questions financières.
Il y a de plus une piste de réflexion sur la biotechnologie très intéressante, je dirais même fascinante. Encore une fois, c’est une idée très moderne et séduisante pour nos sociétés.
Vous nous dîtes par contre que cela va créer des différences entre terroristes.
En effet, il s’agirait d’un terrorisme de riche, et ce pour deux raisons :
o Il faut avoir des formations sur les animaux et celles-ci ont un coût
o Surtout, les terroristes vivant dans des zones où il y a peu d’animaux sont lésés. En Antarctique ou dans les différents déserts du monde, le terroriste est défavorisé. Il y a là un problème d’égalité et d’équité. L’utilisation du manchot, de l’ours polaire ou encore du dromadaire n’est pas évidente. Surtout, ce sont des animaux très marqués que l’on risquerait de repérer trop tôt dans des espaces urbains.
Que cela se soit produit aux Etats-Unis n’est pas un hasard : les écarts de richesse dans le monde deviennent trop criants et les Américains feraient bien de se montrer plus généreux sur cette question.
Mais concernant les civils, que leurs conseillez-vous ?
Je recommanderais aux voyageurs d’abord de vérifier l’âge du pilote de leur avion. Les moins de 60 ans sont à éviter. Vous pouvez vérifier les statistiques : les accidents aériens sont très rarement survenus avec des pilotes de plus de 60 ans. J’ai moi-même plus de 60 ans et je m’aperçois chaque jour de l’inutilité de la jeunesse qui ne fait que de se plaindre et qui n’est pas performante. Voyez les responsables politiques et économiques, ils sont tous de notre génération et nos sociétés s’en portent très bien, non ? Les jeunes n’ont qu’à trouver du travail, déjà qu’on est obligé de les payer…
Par contre, cette idée d’un nouveau terrorisme, bio, peut redonner aussi une utilité aux jeunes. Plutôt que de faire des expérimentations sur les animaux avant leur utilisation finale, les terroristes devraient faire des expériences avec des jeunes. D’autant plus qu’avec la crise, nous allons en avoir davantage qui ne servent à rien.
Et puis, nous pouvons avoir des relations plus intimes avec les animaux qui nous seraient bien plus reconnaissants.
Quant aux institutions civiles, les Etats-Unis seront peut être amenés à déclencher des opérations militaires sur les sites d’envols des oies sauvages. Je crains que la question de l’oie ne devienne un sujet fondamental d’écologie politique et d’affrontement entre Etats. Par exemple, les passages des oies sauvage par le vénézuela ou la Russie ne posent-ils pas la question du rôle de ces pays dans le terrorisme bio ?
N’est ce pas aussi donner une nouvelle place à l’oie ?
L’oie sauvage retrouve toute sa place dans notre société. Nous ne devrions pas la cantonner au rôtie ou foie gras. Le lancé d’oies dans le moteur d’avion est autrement valorisant.
Et puis, cela me rappelle une belle chanson de mon service militaire, que nous chantions nus sous la douche avant de nous serrer en kaki :
Les oies sauvages vers le nord,
Leurs cris, dans la nuit monte,
Gare au voyage car la mort,
Nous guette, de part le monde. (bis repetita des deux dernières)
Merci pour votre éclaircissement, Dr Ramon.




Bonjour DR Ramon,
Vous ne croyez pas si bien dire en parlant de instrumentalisation des animaux à des fins terroristes et des liens etroits qui peuvent se nouer entre les deux spécimens.
Comme vous dites, l’erreur ultime d’un terroriste bio serait justement son impréparation fasse aux épizootie et autres grippes aviaires, et pour quoi pas des agents pathogènes moyenâgeux bien réels ceux-la… ce ne serait là qu’un juste retour des choses, remarquez, une sorte de retrouvailles par delà les frontière du temps !
Voici de quoi illustrer mon propos… Il ne manquerait plus que ces énergumènes décident de faire partager leur petits agents infectieux avec le reste de la population locale.
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Elle a déjà tué une quarantaine de terroristes à Tizi-Ouzou : la «peste noire» menacerait les maquis du GSPC
Au moins quarante terroristes appartenant au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), ont trouvé la mort récemment dans la région de Tizi-Ouzou après avoir été atteints par la « mort noire », affirme le quotidien britannique The Sun dans son édition d’aujourd’hui. Cette maladie, qui a tué des millions d’Européens au Moyen Âge, porte également le nom de « peste noire » ou « peste bubonique ». Cette maladie rare est notamment propagée par les piqûres de puces de rats infectés. La maladie peut affecter l’organisme pendant plus d’une semaine, sans l’apparition de symptômes. Elle est extrêmement contagieuse et dangereuse.
Les terroristes ont été découverts par les forces de sécurité dans un camp situé dans le massif forestier de Yakouren, selon The Sun qui cite une source sécuritaire non identifiée. Les forces de sécurité ont d’abord découvert un cadavre au bord de la route avant d’atteindre le camp où les terroristes ont été dévastés par la peste noire, affirme encore The Sun. Toutsurlalgerie (www.tsa-algerie.com) n’a pas été en mesure de confirmer l’information de source algérienne.
Selon The Sun, les chefs d’Al-Qaïda craignent désormais que la peste ait été transmise à d’autres cellules terroristes en Algérie ou à des combattants talibans en Afghanistan. «C’est la plus meurtrière des armes dans la guerre contre le terrorisme. La plupart des terroristes ne disposent pas des fournitures médicales de base nécessaires pour traiter la maladie. Elle se répand rapidement et tue en quelques heures. Ce sera vraiment préoccupant pour Al-Qaida », souligne la source du Sun.
Selon nos sources il s’agirait de canards d’ultra-gauche…De source sûre, ils auraient en effet été apperçus aux abords de Tarnac en 2003: Le doute n’est plus permis!
Un peu trop de sources dans notre commentaire précédent, mais elles sont sûres!
Tiens, il y a une pandémie de skeptikoi ….
Beaucoup plus que skeptok’oi, c’est mill’oies vierges qu’on leur a promis !