Agitation néocentriste : Le “Monde” a tout compris
Publié by Juste milieu juillet 2nd, 2008 in Identité démocrateJe ne résiste pas au plaisir de retranscrire cet article du Monde faisant suite à la énième tentative de rassemblement centriste initiée ce week-end par Jean Arthuis…, objet de mon précédent post…
J’en profite pour me réjouir du retour de Sébastien sur ce blog au titre des commentaires . Qu’il sache que sa place de rédacteur lui est toujours ouverte car nous n’avons pas changé les serrures du blog même si des divergences stratégiques temporaires peuvent apparaître entre nous.
Encore une fois Seb , il ne s’agit pas de critiquer les hommes ou de refuser une main tendue mais nous avons trop d’expérience, y compris toi, pour ne pas voir derrière ce genre de micro-évènement une petite manoeuvre vouée à l’échec. Enfin s’agissant du programme économique de Bayrou il est vrai que le départ de Christian Saint-Etienne, de Charles de Courson ou de Jean-Louis Bourlanges a été un coup dur - et nous regrettons leur départ moi le premier, mais ayant participé à de nombreuses réunions de nouveaux adhérents récemment, je sais que nous avons accueilli dans nos rangs des compétences nouvelles et étonnantes . Elles pourront utilement appuyer Jean Peyrelevade. Souviens toi aussi de la réunion organisée pendant les présidentielles avec Frédéric LN sur la sociale-économie , ne t’a t’il pas impressionné ? Enfin FB lui même travaille beaucoup et rencontre beaucoup, tu vas voir il va encore s’épaissir d’ici 2012…
Amitiés
JM
La complainte des petits satellites de l’UMP en mal d’existence
Qu’il est dur d’exister à l’ombre du parti majoritaire ! A l’occasion de deux réunions confidentielles, dimanche 29 juin, orphelins du centrisme, d’une part, naufragés du social-libéralisme, de l’autre, tentaient de réactiver ce qu’il reste de leurs réseaux.
Dans une salle du Sénat, 200 personnes se sont interrogées pendant six heures sur le meilleur moyen de “rassembler les centristes”. Jean Arthuis, sénateur (Union centriste-UDF) de la Mayenne, était l’âme de ce rassemblement. Autour de lui, une brochette de sénateurs, un député et quatre députés européens, morceaux épars de l’ex-UDF. L’autonomie assumée par François Bayrou et le Mouvement démocrate (MoDem) à l’égard de Nicolas Sarkozy et sa majorité présidentielle les a pétrifiés. L’opération “Nouveau Centre” menée sous la houlette d’Hervé Morin au lendemain de l’élection présidentielle par les ex-députés de l’UDF soucieux de conserver leurs sièges aux législatives les a pris de vitesse. Ceux-là , pour prix de leur ralliement et du désordre qui s’en est suivi, ont été abondamment servis dans la distribution des places au gouvernement.
Du coup, ceux qui sont restés entre deux chaises, sans troupes ni organisation, s’inquiètent pour leur avenir. A quelques semaines d’un renouvellement sénatorial suivi d’élections à la présidence du Sénat et des commissions permanentes, le rassemblement des centristes venait à point nommé. “Notre devoir est de nous organiser, a insisté le président de la commission des finances du Sénat, bien décidé à jouer un rôle actif dans cette séquence. Le temps presse, car nous sommes à la veille d’échéances électorales. Il ne saurait être question de disparaître de la vie politique.”
“DEVOIR DE SOLIDARITÉ”
A la même heure, Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat aux anciens combattants, présidait dans une salle du 7e arrondissement de Paris, devant un peu moins de 200 personnes, les premières “rencontres nationales” de la Gauche moderne. Venu des rangs du PS mais se revendiquant du “blairisme”, il a, dit-il, “pris le risque d’être au gouvernement”. “Mon objectif, en dehors de mes responsabilités gouvernementales, est d’arriver à prendre mon envol politique”, confie-t-il en annonçant la tenue, fin novembre, d’un congrès de fondation de sa formation, qui revendique “plusieurs centaines d’adhérents”. “Il est temps que la France ait, elle aussi, un vrai parti social-libéral. Ce parti que la France n’a pas encore, c’est nous”, défend le maire de Mulhouse.
Les deux rencontres de dimanche marquent cependant les limites du “pluralisme” de la majorité. Si M. Sarkozy a réussi, après son élection, à attirer quelques personnalités venues de la gauche ou du centre, ce qui a momentanément brouillé les pistes, il n’y a pas eu de déplacement politique significatif et d’élargissement de la majorité, comme en témoignent les élections locales du printemps. Les diverses formes d’organisation - parti, club ou cercle de réflexion, dans ou hors l’UMP - aboutissent au même constat : l’impossibilité de se faire entendre et l’absence d’identification.
Les partenaires de l’UMP veulent être mieux pris en considération. Christine Boutin, présidente du Forum des républicains sociaux (FRS), était présente au rassemblement centriste. En marge de cette rencontre, elle a répété que son parti, “membre fondateur de l’UMP”, ne voulait pas être “considéré comme un sous-fifre ou un faire-valoir”. “Mais il n’est pas question que je sorte de l’UMP”, ajoute la ministre du logement, se disant convaincue qu’“il n’y a pas d’avenir pour une stratégie de rassemblement des centristes en dehors de l’UMP”. Même complainte du côté du Nouveau Centre. “Nous voulons être respectés”, se plaint inlassablement le président et porte-parole du groupe de l’Assemblée nationale, François Sauvadet. Mais à chaque fois que les centristes haussent le ton, les responsables de l’UMP ne se privent pas de les rappeler à leur “devoir de solidarité”. Difficile dans ces conditions de se frayer un chemin.














Un trés bon article!! Je pense que je vais le mettre sur mon blog aussi si ça ne te dérange pas.
@ Philippe, bien évidemment tout ce qui est sur ce site est reproductible sur ton blog et bon courage en Mayenne !
@ juste milieu, merci c’est gentil et on va tout faire pour faire vivre les idées du Modem en Mayenne!!!
Merci pour les infos
C’est aussi, une explication de ce que nous vivons localement dans le MODEM ou nos derniers élus municipaux sont dans cette mouvance néo UMP