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Blog r�f�renc� par Marianne2007.info








Ce blog se nommant “blogdudemocrate”, se poser la question de rejoindre ou non le Modem peut paraître saugrenu. Ce parti démocrate, nous le voulions. Pourtant, je vois de nombreux amis être séduits par l’action sarkozienne : un gouvernement intégrant des personnalités (et non des moindres) venant de la gauche, un ex-proche de Bayrou propulsé à la Défense nationale, une ministre de la justice rassemblant tous les quotas (origines étrangères, beauté, féminité, compétence… au cas où le gouvernement en manquerait). Les premières études de réformes ne sont pas inconvenantes : réforme de la sécurité sociale, autonomie des universités, investissements dans la recherche, carte judiciaire, service minimum, TVA sociale, etc… L’action même de N. Sarkozy au dernier rdv européen s’est montrée influente.
L’environnement politique n’offre d’ailleurs pas de répondant à la majorité présidentielle.

Gauche inutile
Les atermoiements de la gauche sont une preuve encore d’un fort décalage, je dirais même d’un fossé, entre les préoccupation de ses dirigeants et des électeurs… même de gauche.
L’extrême gauche, les communistes, ont subi leurs pires scores électoraux aux dernières élections. Les Français se sont détournés des tenants d’une idéologie qui n’aura pu rivaliser qu’en matière de morbidité avec leur alter égo d’extrême droite. L’horizon du communisme a toujours été le camp de concentration et non le bonheur radieux des masses : du caviar niet, des canon da ! L’infantilisme coupable des intellectuels français, collabo de route, a apparament vécu. Victoire post mortem d’Aron ! Finalement, mieux valait avoir raison avec Aron que tort avec Sartre. BHL, Glucksman et consorts se sont dépouillés des oripeaux de la sanglante virginité du marxisme. Faut dire que la résurgence de l’antisémitisme nous revient par la gauche de la gauche (1). Mais, me direz-vous, l’ultra-droite religieuse américaine est bien l’alliée de l’ultra-droite israëlienne ! C’est vrai, la connerie, c’est ce qui se diffuse le mieux. Mais la connerie des uns n’est pas l’alibi de celle des autres…
Bon, j’arrête là les lignes concernant les enkystés de la gauche ultra. C’est déjà bien généreux de parler d’eux. Passons plutôt aux socialistes…

Le Parti Socialiste n’a pas pris la mesure des Partis du Socialisme. Les éléphants continuent à braire, mais dans le vide du cimetière de ces vieux pachydermes. Les Français ont compris combien les défenses des éléphants auront fait comme dégats : la défonce des comptes de la nation, de son avenir, de l’équité entre Français, de la jeunesse à crédit, de l’Europe sans plan B, des entreprises karchérisées…

Les responsabilités du PS sont immenses dans la désagrégation sociale des Français, dans leur appauvrissement, dans l’onirisme “gaugauche” : coupables, ont dit les électeurs ! Les Français ne leur font plus confiance, la fuite aux dernières élections de son électorat modéré vers le Modem en est la conséquence la plus marquante.
Et quelle est la réaction du PS ? : rénovation-refondation ! Comme disaient les communistes à chaque élections depuis 1986… Depuis, ils sont pratiquement disparus, grand bien nous fasse !
Les hiérarques du Parti restent dans l’alliance avec les communistes et autres trotskos, se battent pour la place de président de groupe à l’Assemblée, on voit l’alliance des ennemis subjectifs (Fabius-DSK) contre l’ennemi objectif : Hollande-Royal, les Thénardiers de la scène politique française (je remercie au passage le journal “Le Point” de reprendre cette expression que nous utilisons depuis quelques mois…). Les préoccupations se limitent aux dâtes de congrès, prise de pouvoir, socialistes pas social-démocrate, couple ou pas couple, vrais de gauche ou même pas vrai…
Les arguments se cantonnent à l’imposture oppositionnelle : le président de la République en fait trop (!), politique fiscale pour les riches, ultra libéralisme : langage brejnévien pour un parti infantile.
Le seul truc qui les met tous d’accord, c’est qu’il faut nier, ou renier, les centristes, le Modem : ce n’est pas parce que les centristes ont décidé qu’il ne fallait plus être des cons de droite que l’on va s’empêcher d’être des cons de gauche !
Toutefois, la Vème République avait inventé un système qui protége les partis en voie de disparition : le scrutin majoritaire à 2 tours ! L’alliance des inutiles, PC-PS, leur permet de sauver leurs marques, leurs prébendes : les communistes ont recueilli 2 % des voix aux présidentielles, 4 % aux législatives, et se font 18 députés…
Ca, c’est de la représentation nationale !
et les démocrates ?

Centre inaudible
Après avoir fait près de 19 % des voix, et en chiffre absolu plus que Chirac président sortant en 2002, Bayrou a vu sa création, le Modem, chuter à 7 % aux législatives. Deux fos plus que les communistes à ces dernières élections, pour six fois moins d’élus.
Le centre est à présent divisé en 2, les sortants ont créé le Nouveau Centre, déjà épinglé pour les subventions de l’Etat vu les candidats paillassons qu’ils ont produits. Candidats paillassons pour parti paillasson, sur lequel l’ump essuie ses petits mocassins. Chirac en avait rêvé, les députés ex-UDF l’ont fait : les centristes n’ont plus de groupe à l’Assemblée. Le silence règne entre les colonnes… du Palais Bourbon.
“Le désert n’ayant pas donné de concurrent au sable, grande est la paix de l’océan”…

Les démocrates sont-ils nécessaires, le Modem a t il une raison d’exister ?
Je vais vous répondre pas d’autres questions :

- le gouvernement Sarkozy (président et chancelier) produit il une réforme de l’Etat pour désendetter le pays ?
- la politique fiscale avantage t elle les classes moyennes ?
- avez vous entendu parlé d’une politique ou stratégie économique pro entreprise, pro emploi, qu’attendent les classes moyennes ?
- le budget de la famille est il revenu à son niveau anté jospin (qui l’avait divisé par deux), politique qui soutient les classes moyennes ?
- l’éducation est elle privilégiée, elle qui est la voie royale pour l’ascenseur sociale des classes moyennes ?

Classes moyennes, classes moyennes… cela fait marxiste, me direz vous. Et alors ? si on a tous un côté féminin, pourquoi n’aurais je pas aussi un côté marxiste ? La réalité sociale ne peut être ignorée, les classes moyennes permettent, stabilisent les démocraties (2). Marx n’est pas inutile, à l’inverse des partis qui s’en réclament, dans l’analyse sociale (3 et 4).
Je sais que F. Bayrou préfère entendre parler d’”humanisme”. En matière philisophique, c’est plutôt sympa, en matière de gouvernance politique, assez peu opérant. Carl Schmidt avait écrit : “il n’y a pas de politique libérale, il n’y a qu’une critique libérale de la politique”. Cela me fait penser à l’aspect “humaniste”…

Modem vital
Qui se soucie des classes moyennes, qui composent les deux tiers de la société ? Le parti de Neuilly et ses nouveaux versaillais ? Le Parti Socialiste qui chante l’Internationale ?

Et que veulent-elles ?
- une politique familiale qui permette d’éduquer décemment leurs enfants
- une éducation qui permette à leurs jeunes loups de se nourrir
- une économie désadministrée qui libère leurs forces et leur créativité
- un Etat fort qui garantisse la sécurité et l’égalité des chance
- un Etat qui promeut l’environnement durable
- une Europe qui nous unisse et protège nos identités culturelles, notre modèle social
- une démocratie représentative qui permet à son parti d’exprimer leur voix
- une démocratie de liberté qui permet à chaque personne de s’émanciper et se vivre
- une démocratie qui ne laisse pas se faire de dangereuses liaisons entre patrons d’entreprises, médias, et politiques

Il faut ce parti populaire, ce parti démocrate, bref, le Modem. Imaginez la politique française sans le courant démocrate, se limitant aux PS et ses avatars, à l’UMP et ses Tatars ! Imaginez l’échiquier politique français sans un F. Bayrou, “l’empêcheur de tourner-en-rond”, et qui laisserait Sarkoy sans idées non conservatrices.

Mais encore faut-il pour cela que le Modem se montre digne de tous ses nouveaux soutiens qui ont voulu se libérer et de la gauche irresponsable, et de la droite néo-versaillaise. Ceux-là n’accepteront pas un parti qui ne vivrait que pour son leader, un parti où le choix démocratique n’existerait pas, où tout serait joué d’avance, où le départ alimentaire des uns serait comblé par quelques fanatiques ou opportunnistes nouveaux. Ceux-ci ne voudront pas d’un parti se vautrant dans la facile opposition, le nihilisme d’un centrisme pure à la Saint-Just, où la com, “se taper des mots”, sera plus ouvragée que le sens de l’Etat et des responsabilités.
Il faudra admettre et le choix démocratique, et la mise en valeur des compétences.

Les débuts du Modem conditionneront bien plus son avenir qu’un scrutin. Je retiens que F. Bayrou rappelle qu’il n’a pas fait “le choix de l’indépendance pour jouer la politique du pire”. Les Français ne croient absolument plus en une opposition systématique ou une adhésion “deux ex machina”.
Le Modem est là pour eux. Montrons nous dignes de tous ceux qui ont rejoint le parti démocrate, avec leur vitalité, leurs idées, leur farouche indépendance. Liés aux UDF qui portèrent haut le combat de l’idée démocrate, ils donneront naissance à un Modem à l’image des attentes des Français, afin de gouverner la France pour un pays ayant retrouvé ses ambitions, sa dynamique, et son équilibre.

(1) Pierre André Taguieff, “la Nouvelle judéophobie”
(2) Raymond Aron, “Démocratie et totalitarisme”
(3) Raymond Aron, “Le marxisme de Marx”
(4) Jacques Attali, “Karl Marx ou l’esprit du monde”, son blog : www.attali.com

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7 commentaires à “le MODEM, en ETRE ou PAS ?”

  1. 1 jeunemodem31

    MoDem sans hésitation ! Il ne faut pas tomber dans l’antisarkozysme mais il ne faut pas non plus être naïf à son égard

  2. 2 Ledru-Rollin 2007

    Très jolie note, JP.

    S’il est encore trop tôt pour dire si le MoDem pourra être (comme je l’espère également) le défenseur des classes moyennes, il réunit néanmoins un grand nombre d’hommes et de femmes venus d’horizons différents (de la gauche réellement progressiste à la démocratie-chrétienne de centre-droit) mais partageant un formidable dénominateur commun : l’exigence de démocratie.
    Et ça, ce n’est pas rien …

  3. 3 Duroc

    Les Classes

    Je crois qu’il ne faut absolument pas diffuser un discours sur les classes moyennes.
    Car la France a été assez détruite par ses classes qui forment la fracture sociale dont tout le monde parle, mais personne ne fait rien pour y remédier.

    Car si le centre se situe en défenseur des classes moyennes, il s’en suivra un rejet des classes populaire et aisées. Le centre de gravité de la France, il doit concerner tout le monde.
    Il faut arrêter de penser la politique des revenus. On le voit bien que la répartition des plus pauvres à gauches et des riches à droite s’estompe. Les classes populaires quittent l’extrême gauche pour l’extrême droite…

    On a trop entendu que le modem c’était la nouvelle gauche, une fois que le PS se serait planté. C’est aussi ce qui a fait passe le MoDem de 18,5% à 7,5%. Donc aujourd’hui c’est le MoDem qui se plante car il n’est que la troisième force derrière le PS !

    Le Mouvement Démocrate doit changer la politique, et concerner tout le monde. Ne pas se cantonner comme veut le faire la gauche avec Monsieur Hollande qui “n’aime pas les riches”.

    L’UDF et aujourd’hui le MoDem qui est la force politique française la plus européenne devra tenir son message pro-européen au niveau des classes intermédiaires ? Je ne le crois pas. Donc le centre, doit être centrale et non centriste, c’est à dire ne pas se contenter du milieu mais intégrer tous les sujets, et toutes les personnes.

    C’est la force de François Bayrou c’est qu’il a sur rassembler des personnes différentes autour d’un projet commun. Il n’a pas uniquement rassemblé des portes-paroles des classes intermédiaires.

    L’avenir politique

    Je pense que le centre, c’est presque une philosophie. Mais que fait-on d’une philosophie en politique ??? Pas grand chose.

    Le Mouvement Démocrate est aujourd’hui peu représenté. Il a deux députés : Jean Lassale et François Bayrou. Abdoulatifou Aly serait apparenté du nouveau centre et Thierry Benoit se réclame du centre droit, donc dans la ligne nouveau centre aussi.

    Le MoDem manque énormément de clareté - les députés soutenus par le MoDem et l’UMP… François Bayrou voulait créer un nouveau parti, mais il nous ressort l’UDF a toutes les interventions. Je pense qu’aujourd’hui il y a deux partis qui forment un seul, cap21 se positionne dessus. Autrement dit, j’adhère à l’UDF, ou au MoDem ?
    L’UDF a changé de nom pour UDF - Mouvement Démocrate ???

    Dans la campagne législative, on a beaucoup manqué de programme. Car voter ce qui est bon et rejeter ce qui est mal, tout le monde le fait. Mais qu’est ce qui est bien, qu’est ce qui est mal ???
    De plus j’entend encore dire que le MoDem est le seul parti libre. Mais le PS et l’UMP étaient jusqu’à présent libre… et ils ont une capacité d’action beaucoup plus grande.

    Hier encore, il y a eu un non choix. Une abstention. Alors il est bien ce gouvernement ou pas ?? Car si on a des abstentions toute la législature, oui le MoDem sera ni à gauche, ni à droite; mais il n’existera pas. Tel les non-inscrits qui sont à l’Assemblée pour voir ce qui s’y passe.

    L’avenir démocratique

    Je pense aussi et beaucoup l’on dit. On ne peut pas être un mouvement démocrate sans que ce parti soit démocratique. Tout est l’enjeux des statuts. En effet quand les candidats sont choisis par le bureau et non pas les adhérents dans les sections, cela pose des problèmes.

    Il faudra aussi que les idées sortent des adhérents et soient clairs dans leurs positions.

  4. 4 JP

    concernant les classes sociales, la politique ne se limite pas à une lecture historique, géographique, philosophique. sa part sociologique est incontournable. le refuser c’est être aveugle devant les attentes des français, c’est ne pas comprendre les motivations de la société.
    se préoccuper des classes moyennes, partie la plus nombreuses, la plus oubliée, ce n’est pas rejeter les classes populaires ou aisées. les classes populaires aspirent à un mieux social, à intégrer ces classes moyennes : devenir propriétaire de son logement, payer des études à ses enfants pour qu’ils aient un avenir ouvert, avoir des loisirs, etc…
    quant aux classes aisées, elles sont souvent filles des classes moyennes. et le ciel les a déjà aidées.
    c’est donc le lien qu’il faut retrouver, qui est la relance des classes moyennes, afin qu’elle redonnent à la France ses ambitions.

  5. 5 olaf77

    Je partage très largement l’analyse de DUROC. C’est parfait, brilant, cohérent.

  6. 6 evelyne

    Je suis tout à fait d’accord avec l’idée que les classes moyennes sont les grandes oubliées de la politique de la droite comme de la gauche dont elles sont les premières vicitmes fiscales alors que ce sont elles qui font concrètement vivre la nation. Certes, le MoDem n’est pas le parti des classes moyennes car il a vocation à être un parti qui gouverne pour l’intérêt de l’ensemble de la nation. Cependant, une politique qui permette de consolider les classes moyennes au lieu de les laminer va dans le sens de l’intérêt collectif :
    - Les classes moyennes sont ouvertes et il faut concevoir des moyens pour les classes moins aisées d’accéder à la classe moyenne par la formation.
    - Les classes moyennes sont aussi celles qui épargnent et consomment en France et qui font donc vivre le pays.
    - Les classes moyennes comprennent aussi la classe intellectuelle qui produit la recherche et l’innovation.
    Après tout, nul ne reproche au PS de vouloir augmenter le SMIG pour les plus défavorisés, ni à l’UMP de supprimer l’ISF pour les plus aisés. Pourquoi le MoDem n’aurait-il pas comme point d’ancrage dans la société la classe dont les intérêts lui semblent les plus en phase avec l’intérêt collectif et l’objectif démocratique ?

  7. 7 David

    Il est à mon sens dommageable d’enfermer le Mouvement Démocrate (je n’aime pas cette mode française des acronymes), dans cette niche de la « classe moyenne ».
    Majoritairement nous en sommes, et peut-être aussi issus, mais nous ne sommes pas la France !
    Certes, la force d’une classe moyenne, fait aussi la force et la dynamique d’un pays. C’est pourquoi je partage le point de vue de JP et j’aime assez l’exposé d’Evelyne, mettant en exergue la liaison qu’assure cette classe moyenne entre ceux d’une classe plus « populaire », et celle des plus « aisés ».
    Mais je partage aussi la démonstration de Duroc : la France est un tout.

    La crédibilité du Mouvement Démocrate passera par sa capacité à faire montre de pragmatisme, parce-que la défense de l’intérêt général le commande.

    Le Mouvement Démocrate doit être dynamique, moderne, et le dynamisme, la modernité, ne passent pas par la lutte des classes ! Ce que ne prône évidemment pas JP… Dieu l’en garde !!

    Par ailleurs, je pense que le Mouvement Démocrate devrait se garder d’une quelconque alliance malheureuse, et peut-être même fatale. Certes, notre système électoral est ainsi fait, qu’il oblige à des jeux de petite politique, garantissant une représentation honorable alors même que le résultat des urnes l’est beaucoup moins (Cf. l’exemple donné par JP des communistes).
    Mais, comment un parti naissant pourrait-il grandir, faire la démonstration de son caractère résolument novateur si déjà, l’on songe à l’enfermer dans un jeu d’alliances ?
    La difficulté est grande, et… peut-être l’aurait-elle été un peu moins si l’erreur n’avait pas été commise de créer ce mouvement, la veille d’échéances électorales essentielles… Ne revenons pas sur ce point…

    Définitivement, le Mouvement Démocrate doit se positionner comme étant Le Parti de la France… en toute simplicité ! La France d’aujourd’hui, c’est-à-dire une France qui doit être dynamique et volontaire, économiquement forte et socialement généreuse mais avec parcimonie. En somme, un Etat libéral (et ne jouons pas les vierges effarouchées à la seule expression de ce mot) et social chaque fois que nécessaire, et avec raison.
    …Et alors seulement, deviendra-t-il beaucoup plus aisé de positionner le Mouvement Démocrate face à une UMP clientéliste et un PS archaïque.

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