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Blog r�f�renc� par Marianne2007.info








Extrême Centre ?

On aime bien parler de l’extrême centre mais je pense qu’il est en train de ce passer exactement le contraire à l’Udf, de plus ce serait cerder aux fomules absurdes du genre ”Rupture Tranquille” . L’extrême est restreint, il est acculé sur lui-même, le centre de Bayrou à au contraire pour but de s’élever au-dessus des clivages gauche-droite pour déborder ces zones. Ainsi ce n’est pas le ni ni mais le concensus autour de projets réels: l’europe, l’intégration, l’écologie, le déficit, la croissance. Pour ces raisons l’extrême centre est une arme de combat qui a pour but de se réaliser dans une force gouvernementale large: L’extrême centre est l’UDF, le centre élargi: UDF + Majorité Nouvelle. Il faut décliver tout un système pour rendre naturel le fait politique et l’opinion publique. Car le clivage chez la psychanalyste Mélanie Klein, c’est rendre un objet partiel et le déclarer comme bon et mauvais dans ses parties crées. La Naïveté c’est de croire, le système clivé, comme nous rentrons dans des jugements catégoriques, que l’autre est le mauvais et que je suis le bon en vertu de ma position par rapport à lui. Le centre véritable en enlevant le clivage accepte l’autre non en tant que mauvais mais en tant que différent et va rechercher si le bien voulu est commun, le chemin d’une rencontre véritable qui n’emprisonne pas les êtres en leur refusant à être ce qu’ils sont. La liberté du centre ce doit être de ne pas avoir à chercher des positionements qui décrédibilisent la politique, en dévoilent non une écoute du peuple mais un systématisme des partis. Voilà pourquoi on peut dire que le PS et l’UMP sont du côté du conservatisme, leur nature est celle d’un positionement constant, forme réactionnaire dans le sens propre, pensée systématique qui fait que l’on pourrait presque donner le programmes de ces partis à l’avance pour les dix prochaines années. Le centre lui n’est pas toujours là: Lecanuet, Barre et Bayrou ne se sont pas succédés sans interruption et ne pensaient pas exactement la même chose, Giscard lui était un centriste de Droite ainsi le centre ne répond pas à une théorie mais à des crises ou plus simplement des demandes politiques primordiales et le pays n’en serait sans doute pas là si en 88 Barre avait été élu président. Mais voilà la facilité c’est de cliver, plus facile pour penser, plus simple pour les journalistes, plus simple dans un scrutin à deux tours. Mais la facilité n’est pas la meilleure solution. La solution c’est de chercher à changer le système pour rétablir non une démocratie d’opinion, ou une démocratie de partis, mais une démocratie de représentation des citoyens retrouver le pacte de 1789 rien de moins.

 Et parce que la Pensée de Mon Maître Ling-Shi zhang Bayrou est plus rapide que le premier rayon de l’aube sur le pays, voilà comment aller plus loin: 

Gouverner avec la droite et la gauche c’est la question à laquelle l’Udf et le centre ont devoir de répondre. Je crois que la grande différence avec la “cuvée Bayrou 2002″ est dans l’ampleur de ce projet de rassemblement des forces intelligentes politiques pour un nouveau départ. Pour cela il faut beaucoup de démocrates, un peu de radicaux et des alliés de taille à droite et à gauche. Pour faire ces unions il faut un projet clair à proposer à ces personnes avec un fond non retranchable qui serait la base de l’union:

 Où place-t-on l’Europe, l’immigration, le déficit budgétaire?

Reprenant le dernier article sur conservatisme et conservation je dirais que la gauche de ce gouvernement devrait être celle qui accepte sans complexe l’autorité et la sécurité. Une gauche ni laxiste, ni jeuniste plutôt que ces gauches dites sociaux libérales qui disent pouvoir prendre le capital dans le bon sens. Car à quoi servirait dans un gouvernement d’union une gauche qui ne soit pas sociale? Mais pour réconcillier ce besoin de social encore faut il une droite qui ne soit pas tournée vers la régression permanente.

Ces gens là sont nombreux dans les rangs de l’Ump et du Ps, il représentent peut-être même la moitié de nos gouvernants actuels ou passés, ce sont des pragmatiques, des hommes d’honneur qui ont slalomé entre les visions surchargées d’idéologie de leurs chefs et de leur militants sans renier leur fort interieur mais qui sont précieux comme l’or que l’on cherche avec un tamis. Unions nouvelles, majorités nouvelles pour une politique nouvelle d’action, de “désidéologisation” autour d’un centre fort.

Dans la pratique courante de la politique comment se joueraient les majorités? Je dirais qu’à chaque élection sa raison et si il y a un choix à faire entre Ump et Ps le choix de la majorité devrait se faire impérativement à partir de ces points:

- Bilans économiques et sociaux des conccurents corrects

- Préférence des militants locaux (consultation)

- Absence de communistes et autres extrêmes dans la majorité nouvelle

- Absence de nationalistes et autres extrêmes dans la majorité nouvelle

- Intégrité du élus
Vous pouvez ramasser les copies!

Il est vrai que les socialistes alliés traditionels du PC auront souvent du mal à faire peau neuve mais sans cette désalliance elle sera impossible, la nécessité d’une majorité nouvelle implique un alignement clair sur les marques républicaines et le refus du mensonge politique cher aux communistes. D’autre part dans les cas d’alliances avec la droite, il faut au préalable revenir à un débat de fond sur le libéralisme, je dirais même “les” libéralismes: entre liberté et mise en dansger des citoyens et du pacte social. Le libéralisme peut être un extrémisme et dans certains choix de coalition  il pourrait être odieux de participer aux déviances barbares qu’il peut annoncer.

La nécessité de nouvelles alliances est le but d’un retour vers la réalisation du bien commun désidéologisé, des majorités plus larges aussi qui respectent le citoyen et qui armées de son suffrage tentent de le faire trompher face aux défis de notre monde.

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9 commentaires à “Extrême Centre ?”

  1. 1 blaise

    Soit, cher ami militant, admirable énergie… mais bien des points à régler, avant qu’un socialiste dogmatique et borné comme moi croie un instant à ce qui est dit là.
    IL n’y a a pas de vertu en soi à la modération, à la souplesse, au un coup par ci un coup par là. Dieu sait (ooops…) que F. bayrou passe son temps précisément à faire du “postionnement”, comme tu dis… il passe son temps précisément à se définir contre les deux partis dominants qui confisquent le débat, contre les alternatives binaires, etc… qu’est-ce sinon, en permanence, du postionnement relatif ?
    Car il y a tout de même une question centrale : quel est le contenu politique substantiel de cette UDF qui est encore en train de négocier des accords électoraux partout avec l’UMP ? quel est le projet économique, lorsque la seule chose qu’on entend c’est qu’il faut baisser le coût du travail, lutter contre le gaspillage et faire baisser la dette ? quelle différence avec le conservatisme autoritaire de l’économie de rentier que promeut l’UMP depuis 5 ans ?
    Le socialisme a toujours un vieux principe, depuis Durkheim : penser qu’une part essentielle de l’activité économique doit ressortir à la décision collective, politique. C’est un choix fort. C’est un choix idéologique. AZctuellement, lutter contre la misère, considérer que c’est primordial, c’est idéologique. Et l’idéologie (mais quelle définition pourrais-tu en donner, en dehors du lieu commun ? ) c’est essentiel. Parce que ceux qui prétendent désidéologiser sont prisonniers d’une idéologie particulièrement forte et pernicieuse, selon laquelle il y aurait des politiques qui ne seraient pas des choix.
    Toute la politique n’est pas dans la bonne ovlonté. Elle est aussi dans des rapports de force. Alors que l’UDF assume un discours…
    Par exemple… il est incroyable que le “al France aimezlà ou quittez là” de Sarkozy ne soit pas très durement critiqué comme une indignité politique dans vos rangs. C’est une pure et simple remise en cause de l’Etat de droit, dans lequel la nationalité n’est pas dépendante de la psychologie, de l’amour présumé qu’on porte à sa “patrie”, mais du droit. Tout Français a le droit de détester son pays sans déchoir de sa nationalité. Un étranger qui travaille en France n’a pas à aimer la France. Il doit y résider, s’il le souhaite, en observatn ses lois. C’est tout. Où est l’UDF quant à la défense de l’Etat de droit ? il y a des principes sur lesquels la modération n’est pas une solution.
    Cordialement

    http://www.ps-ens.org/Blog/

  2. 2 Mesina

    Je laisserai cher Blaise Sébastien vous répondre de manière plus complète.

    Toutefois sur le plan économqiue excusez moi mais les trois éléments que vous citez, qui sont loin d’ête les seuls proposés par Bayrou (lire La TRibune d’hier 3 pages sur le sujet) me semblent au contraire constituer des fondamentaux incontournables :

    - baisse du coût du travail, fondamental , pas tant pour endiguer les délocalisations mais pour favoriser l’embauche dans les PME

    - faire baisser la dette : il est grand temps d’y penser. Nous sommes là dans une politique non durable, c’est comme pour l’environnement il faut se reprendre rapidement.

    - lutter contre le gaspillage : autrement dit concentrer les moyens sur les mission principales de l’Etat. Cela ne signifie pas brader le patrimoine de l’Etat comme l’ont fait successivement Jospin puis Chirac - rapellez vous Bayrou a été bien seul sur le dosseir de la lutte contre les privatisations des autoroutes.

  3. 3 Sébastien

    Cher Ami, Blaise.
    Je vous nomme ami, car il doit y avoir des amitiés entre tous ceux qui se proposent de réfléchir sincèrement à un monde en progrès sans a priori. Je reconnais pour l’udf une difficulté majeure: son passé à droite et ses alliances locales. C’est un défi que nous nous proposons donc et cela a déjà fait des dégâts: des Udf sont “rachetés” par Sarkozy et partent à l’UMP. Et à ceux-là qui ne nous trouvent pas assez à droite, je dis: “bon vent”. Nous ne nous transformerons pas en parti de gauche mais de par nos discours et nos vœux inévitablement nous attirons et avons besoin d’une partie de la gauche pour rénover. Personnellement je milite pour la troisième voie, cette troisième voie éparpillée dans l’Ump et le Ps rachetée par les différentes OPA effectuées par ces grands groupes depuis des années et nivelant les projets politiques. Le démocratisme social est pour moi le seul avenir possible, ce n’est pas le choix de la modération pour elle-même, mais c’est le choix d’avancer plus par alliances que par ruptures, le refus de poser les uns contre les autres, c’est accepter d’être tous un peu à droite ou un peu à gauche mais d’être avant tout européens, responsables … bienveillants, et notamment avec les banlieues. La situation est inédite: les deux responsables des partis dominants sortent des lignes : Démagogie, promesses miroblantes, agressivité, accroissement de la dette, incompétence… La conjoncture fait que seul Bayrou semble pouvoir répondre aux attentes des Français de façon réelle et sans violences économiques ou sociales. Moi, qui suis militant, je suis conscient de ma responsabilité et qu’il ne s’agit pas d’un chèque en blanc avec le peuple et je prends l’engagement de faire tout pour que François Bayrou passe au deuxième tour et batte Nicolas Sarkozy (car les voies de l’extrême droite le porteront au second tour assurément). Je tractais ce midi avec des nouveaux militants pro-Bayrou issus de la gauche, auprès de gens populaires qui votent habituellement à gauche et qui vont voter pour Bayrou pour toutes les raisons que j’ai invoquées dans mes articles et bien d’autres encore. Moi je respecte ces gens qui vont voter pour Bayrou et ces militants issus de la gauche, et par ce que je les respecte, je m’engage dans le peu que je peux faire au sein de l’UDF et dans mes actions militantes à respecter une stricte indépendance vis-à-vis de L’UMP et à ne JAMAIS militer pour Sarko. Cela n’est pas sucidaire, c’est simplement fou: nous changeont la donne en nous reconnaissant un parti libre ni à la remorque du Ps ni de l’Ump (et nous avons voté cette mention à l’UDF dite udf , le parti libre), et ce n’est pas la peine d’avoir des idées si l’on n’est pas courageux. De toute façon ces nouveaux militants de gauche vont refaçonner l’UDF en véritable parti du centre et pèseront de tout leur poids pour l’avenir de l’UDF, et je suis très heureux de partager déjà cette aventure formidable avec eux. Mais tout cela est nouveau, périlleux, dingue, mais voilà les bons sont restés, les députés européens ne se sont pas fait élire par l’Ump, et si nous gagnons nous n’aurons pas de leçons ni de menaces à recevoir, au contraire nous ouvrirons une vraie voie celle du pluralisme et du démocratisme social.
    Gens de Gauche, nous avons face à nous un danger de fracture entre la nation et le politique avec Sarkozy, ce défi nous l’affronterons avec ceux à droite qui refusent la fermeture proposée par le président de l’Ump et avec ceux à gauche qui veulent sortir le pays par un projet réaliste et non libéral (et vous êtes nombreux) et avec tous ceux qui en France n’ont pas de préférence et ceux qui ont tout essayé en vain.
    BAYROU NE FAIT PEUR QU’A UNE PERSONNE C’EST A NICOLAS SARKOZY ET A RAISON CAR NOUS LE BATTRONS.

  4. 4 Papapgeno

    L’extrême centre, j’ai retrouvé avec étonnement cette petite expression dans la campagne électorale et à vrai dire, elle n’est peut être pas si anodine que cela. L’idée d’extrême centre n’est pas neuve, elle a été enployée par l’historiographie de la Révolution française pour qualifier le groupe parlementaire qui à “tenu” la révolution depuis la Lesgislative jusqu’au Consulat. L’extrême centre ce sont ses hommes discrets et travailleurs qui ont élaboré les réformes de la Monarchie parlementaire, qui en tenu la France malgré les excès de la Convention, qui ont déposé Robespierre et conservé la République jusqu’au coup de force de Bonaparte. L’extrême centre a donc ici une réalité républicaine forte comme le montre avec brio, comme touhjours, Pierre Serna. Paradoxalement, l’extrême centre c’est aussi “la république des girouettes”, le centre se tournant à droite comme à gauche pour tenir le régime tant bien que mal. Nous ne devons pas craindre que Bayrou soit notre extrême centre, mais le désirer et l’espérer. Qu’il soit celui qui tient la République entre la démagogie et la démocratie d’opinion.

  5. 5 arta

    Et l’extrême-droite, ça vous dit quoi ?
    Que votre candidat ait une directrice de campagne dont le père fût, est et restera grand défenseur de M. Papon, est-ce de l’extrême-centre ? N’est-ce pas plutôt l’effet d’un extrême écart perpétuel ?… Cela ne fait-il pas un peu désordre ?
    Quant à M. de Robien n’est-il pas un encarté UDF, de l’extrême-UMP ?

  6. 6 okasan

    Je ne vois pas bien ce que ce genre de remarque a à faire dans cette discussion. Et je ne vois pas ce que le père de la directrice de campagne a à faire avec la directrice de campagne. Enfin je ne vois pas ce que l’action et les opinions du père de la directrice de campagne a à faire avec l’action et les opinions de Papon, et avec le Centre. Ils était députés UDR (UDR !), et surtout, à une époque où Papon était lui-même considéré, et par tout le monde, à droite et à gauche. Enfin et surtout, outre que le cas est mal choisi, c’était une autre époque, à regretter peut-être, à méditer certainement, mais à ne pas utiliser de manière aussi légère. Le raccourci, plus que douteux, est malhonnête.

    Enfin, le Centre est au centre de l’échiquier politique, ce qui en fait un lieu de bascule entre droite et gauche. Cela n’implique pas que c’est une bascule (vous connaissez l’histoire : quand le sage montre du doigt, l’imbécile regarde le doigt). Que ce soit historiquement et philosophiquement une famille politique à part entière, et la plus vieille encore, est de l’histoire. L’identité existe, et elle reste bien vivace. Que je sache, la crise d’identité, elle n’est pas à l’UDF, mais dans les deux grands partis, qui se voudraient des pôles. L’UDF n’a jamais eu de problème avec le libéralisme, avec les corps intermédiaires, avec les régions, avec l’Europe. Ces quatre problèmes, pour les soit-disant pôles, la droite et la gauche, sont les valeurs même du centre, depuis toujours. C’est pas mal pour une bascule, non ?
    C’est quand même extraordinaire qu’alors que tout le monde dit vouloir des idées, un souffle transcendant les partis, on trouve encore des personnes capables de se plaindre que le Centre, parce qu’il a toujours voulu une union des modérés de gauche et de droite. Soyons plus constructifs dans nos réflexions plutôt que d’user de ces “extrêmes” sophismes.

  7. 7 Thibaut

    Si vous me permettez… :

    “La parfaite vertu s’éloigne de toute extrémité…
    … et veut que l’on soit sage, avec sobriété.”

    voila pour les extrêmes…

  8. 8 Edouard

    Un petit sujet sur l’extrême centre ou l’art de la synthèse créative.

    http://extremecentre.over-blog.com/

  9. 9 JeanHuguesRobert

    45% des électeurs Bayrou revendiquent un vote constestataire.

    C’est le résultat que j’observe sur le sondage en ligne dans mon site perso http://www.ExtremeCentre.fr

    Etonnant non ?

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