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Blog r�f�renc� par Marianne2007.info








Adhérer à un parti politique est une décision forte et lourde de sens. On prend souvent cette décision, le jour où on se dit qu’on ne va pas toujours être contre mais qu’on veut être force de proposition, pour apporter sa modeste contribution dans ce monde qui avance.
Les luttes sociétales de la gauche, et notamment son combat contre le front national m’ont amené vers le parti socialiste. J’ai choisi les courants réformateurs, et notamment la voie de la sociale démocratie. Rêver le réel fut mon fil d’Ariane, on peut certes vouloir révolutionner le monde mais il faut savoir comment on fait. On ne peut toujours vouloir être toujours plus à gauche si on ne peut dans le concret redistribuer une richesse ; richesse qu’il faut nécessairement produire. Il faut aussi être dans l’ère de son temps. Reprendre au 21 siècle les discours de lutte des classes c’est aller à l’encontre de ce qui se passe aujourd’hui. La vie n’est pas linéaire, de nombreux cadres supérieurs se sont retrouvés par exemple au chômage à 50 ans. En même temps, il est vrai qu’en France il est plus difficile de connaitre des success story à l’américaine. L’ascension sociale est aujourd’hui fortement freinée. Mais justement ce n’est point par un discours de lutte des classes, où l’on dit sur des plateaux télé qu’on n’aime pas les riches qu’on avancera. Il faut au contraire réfléchir, au moyen pour chacun d’améliorer son quotidien. La constitution Européenne était un formidable moyen d’y arriver.

Par une politique commune, on pouvait mettre nos forces en commun. La campagne référendaire et la victoire du non a mis en évidence la sclérose française. Le clivage droite gauche, et les problèmes nombrilistes de nombreux leaders ont été plus forts que la volonté d’expliquer ensemble la nécessité du oui. Cet échec a amené deux réactions au sein du parti socialiste. Si certains proposaient d’aller toujours plus à gauche, les autres souhaitaient construire un projet réaliste. Or ce mot est aujourd’hui tabou. Ainsi on se retrouve aujourd’hui avec une liste proposée par Ségolène Royale de 100 propositions, et on nous annonce que le chiffrage ce celles-ci ne sera annoncé que dans quelques semaines. C’est étonnant de promettre, avant même de savoir comment faire. Quant à Nicolas Sarkozy il égrène une liste de il faut, on peut… Mais là non plus on ne sait comment se fera la mise en application. Alors certes François Bayrou parait moins glamour, en rappelant que la France ne peut agir seule, en pointant du doigt la partialité des médias, le manque de transparence de notre démocratie, le problème du déficit,… Néanmoins analyser notre société, pour mieux en extraire son potentiel et proposer une vision d’avenir par des mesures concrètes est la seule voie pour permettre à chacun un avenir meilleur C’est pourquoi j’ai choisi aujourd’hui de quitter le parti socialiste après 10 ans pour l’UDF. . François Bayrou et son équipe sont aujourd’hui les seuls à vouloir et pouvoir rêver le réel.

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12 commentaires à “Du PS à l'UDF sans reniements”

  1. 1 Mesina

    Je ne peux pas m’empêcher de faire un lien entre cet article et celui sur Santini.

    Nous n’avons que faire du départ d’un Santini à la recherche d’un fauteuil dans le 92, du moment qu’il est compensé par des arrivées comme celle de Marie.

    Car ce sont bien des personnes comme Marie, qui, en brisant les barrières de ces clivages obsolètes, nous montrent la voie et nous permettent de matérialiser le projet démocrate.

  2. 2 david

    Bravo Marie ! Cet article est un encouragement pour l’avenir !
    Une petite remarque cependant : lorsque tu écris : “Il faut au contraire réfléchir, au moyen pour chacun d’améliorer son quotidien. La constitution Européenne était un formidable moyen d’y arriver”, j’aurai personnellement préféré que tu écrives : “Il faut au contraire réfléchir, au moyen pour chacun d’améliorer son quotidien. La constitution Européenne EST un formidable moyen d’y arriver”.

    A part cela, rien à redire à autant de lucidité !

  3. 3 Caribou

    Bravo Marie,
    nous sommes de plus en plus nombreux à venir de la gauche vers l’UDF, c’est l’occasion où jamais de créer un grand parti démocrate après la victoire de Bayrou avec l’UDF, les socio-démocrates du PS et les gaullistes sociaux. Et du coup le problème des “alliances” aux législatives ne se posera plus!

  4. 4 catherine guibourg

    Oui, nous sommes de plus en plus nombreux à venir de la gauche vers l’UDF. Excusé la pub, mais j’ai décris ce parcours personnel dans mon livre “le oui européen et le non français”. J’ai l’impression que beaucoup pourrait s’y retrouver. Et bravo à marie pour son excellent article.

    A noter aussi que suite à des discussions et sollicitations de nombreux blogueurs, j’ai fait circuler une pétition “pour que l’Europe demeure au coeur”, vous trouverez les liens sur mon site : http://catymi.blog.lemonde.fr/

  5. 5 bérangère

    voila j’ai 19 ans et je souhaite intégrer le parti socialiste. En fait mon intention comme l’a trés bien di Marie est de participer à notre société et ainsi d’essayer de contribuer à un avenir meilleur pour les français et même pour les français qui vivent en France. Mais bon j’avoue que je suis née dans une famille ancré dans la gauche, et que de plus en plus les idées du centre m’attire. Dans le sens où cela répon au attentes d’une étudiante comme moi. Mais bon je ne conné pa plus ce qu’il propose pour la présidentielle. Vous pourriez peut-être m’aider!!!

    Merci d’avance.

  6. 6 Marie-Christine BLIN

    Vous déchanterez, ma chère Marie, lorsque vous verrez les pratiques de BAyrou de l’intérieur de l’UDF, dont il n’est même pas le Président, contrairement à ce qu’il affrime !

  7. 7 okasan

    Pas déchanter, mais aquérir du pragmatisme. Ce n’est pas pareil.
    Voici une petite réflexion de mon expérience qui peut peut-être aider Bérangère et qui répondra à la remarque que j’estime infondée de Marie-Christine Blin : d’une part, en un sens, la vocation d’un militant est de déchanter. En un sens, je dis. D’autre part, au risque de paraître provocateur, un parti n’a pas vocation à être démocratique. Je m’explique.

    Sur le dernier point, si le régime doit être démocratique, rien ne dit qu’un parti dans un tel régime doive être démocratique, sinon, la concurrence que les partis se font entre eux pour attirer les citoyens. Dans un régime démcoratique, les partis sont conçus pour organiser le débat, créer des “couleurs”, ainsi que, sur un planj purement fonctionnel , pour aider les élus dans leur charge (traitement de l’info, expértise, etc…). Ce sont, avant toute chose, des machines faites pour accéder au pouvoir. Toute autre définition relèverait du mythe -mythe qui nous rassure, comme se mentir peut nous rassurer-, ou du voeux pieux, et serait du même ordre d’idée que celle suivant laquelle “les politiques devraient être dévoués et bienveillants parce qu’ils ont la charge de veiller sur le peuple”. Cela se peut -et il serait faux de dire que la plupart des politiques n’ont pas de conviction-, mais cette définition comporte le risque de se tromper. Elle n’est pas valable. La plus neutre, et donc la plus juste relativement à l’attente que nous devons porter à l’égard de ces hommes, est simplement de dire que l’homme politique doit être considéré avant tout comme un homme qui vise le pouvoir par des moyens légaux. Et dans cet ordre d’idée, le parti politique est un instrumenbt à sa disposition. Le parti politique est un organisme privé, et non une institution relevant de la Constitution. La preuve en est que bien longtemps, les partis n’ont pas du tout été démocratiques, sans que cela choque personne. Si l’on n’est pas content, on change de parti, ou on crée le sien, ou on se présente seul. La démocratie, dit le discours de Périclès, n’est pas le pouvoir de commander donné au peuple, mais la capacité donnée au peuple de changer de gouvernant, de remplacer ses chef. Dans le sens propre du terme, la démocratie est ainsi simplement un régime qui met les homme en quête du pouvoir en concurrence entre eux. C’est en ce sens que la fameuse expression de Chrchill est éclairante : le pire des système à l’exception de tous les autres. De ce simple principe, qui nous sort des mythes dangeureux du chef éclairé, etc., découlent ce que sont des dommes politiques et les partis.
    Maintenant, depuis les années 90 (seulement, notez le !), les partis ont modifié leur mode de fonctionnement, vers plus de démocratie interne (notez : interne) et de transparence.
    Soyons franc : aucun n’est parfaitement démocratique, loin s’en faut. Ceux qui s’en rapprochent le plus sont Les Verts (or voyez comme cela est perçu par le grand public !!!) et longtemps, l’UDF, par sa structure confédérale. Le problème est que l’éxercice démocratique nécessite du temps, d’admettre une certaine cacophonie, et l’idée que des voix différentes peuvent se faire entendre. La grandeur et la générosité de l’exercice démcoratique vont à l’encontre du premier objectif d’un parti, qui est de survivre en gagnant les élections, car pour cela, il faut que son message soit clair et que ses dirigeants semblent forts (ce que je dis, ce n’est pas ce que je soughaite, mais ce qui a été et est toujours).
    De fait, “l’ouverture à la démocratie interne” des partis ne vient pas d’un principe d’organisation du régime politique, mais pragmatiquement, de la crise de confiance des années 80 : corruption, fin du Mitterrandisme, fin des idéologies, fuite des militants. Pour redonner envie et confiance, pour être attractif, il fallait lacher du leste et changer d’image, être “moderne”. Aujourd’hui, ces organisations plus ouvertes sont donc un argument de vente (ce sur quoi il ne faut pas cracher), mais ce n’est pas le seul : n’oublions pas que si la démocratie, est la mise en concurrence des hommes de pouvoir, perçu du côté du citoyen, c’est avant tout la mise en concurrence des idées et des programmes. Au risque de choquer, je préfère un parti moins démocratique mais qui correspond peu ou proue à mes idées qu’un parti démocratique dont les principes fondateurs me sont contraires.

    Tout cela, je voulais le dire à Bérangère. Pour que des futurs militants comme toi soient prévenus et, plutôt que de confondre en aigreur des espérances mal placées, sachent ce qu’ils peuvent aller chercher dans cette expérience et ce qu’assurément ils ne peuvent pas trouver. L’élan vient de soi, et viendra toujours de soi, et dans le fond, parce que la démocratie n’est rien qu’une mécanique pour organiser le pouvoir, rien en politique ne saurait détruire cet élan et donner lieu à aigreur et ressentisment, si on assume individuellement ses choix, ses échecs, son virus… Ce que je dis n’est pas prétentieux. Pour être militant depuis longtemps, et pour m’être présenté déjà (échec, mais bon, vous connaissez Cyrano…!), c’est une grande et belle école que celle du militantisme, à condition de garder les yeux ouverts. On y voit souvent des attitudes serviles et des gestes médiocres, et se cont les plus médiatiques. Mais on y trouve aussi, parfois, des perles, de très beaux gestes, et de belles personnes. J’en ai trouvé. Je reste plein d’espérances, de rêves, et je regarde encore le militantisme comme une attitude hautement respectable, malgre les mille baffes que j’ai pris, et le temps considérable perdu. En réalité, il n’est pas perdu. C’est une formation pour la vie. Moi, j’ai acquis du pragmatisme, et aussi j’ai apris à ne pas imposer aux autres les rêves qui me hantent, à peser le prix des ambitions. N’allez pas cherchez en politique ce qu’il n’y a pas en politique. Mais, pour Bérangère, vas-y, quel que soit le parti que tu privilégies (bien sûr, je préférerais que ce soit le miens, héhé !), vas-y pour donner, et pour exercer ta vigilance. Rien en politique, ne devrait être exemplaire. C’est comme ça. Rien, sinon l’honnêteté que l’on doit à soi-même.
    Tout cela répond aussi à la remarque de Marie-Christine, que je trouve à la fois déplacée et sans fondement. D’abord, Bayroux, a des pratiques aussi peu avouables que n’importe quel autre leader de parti qui veut atteindre ou rester à la tête de celui-ci. Ensuite, il agit conformément aux statuts de l’UDF, qui sont, assurément, au moins aussi démocratiques qu’ailleurs. Que l’on se rassure, l’exercice d’indiscipline est une pratique centriste fortement enracinée. J’en sais quelque chose. Si cette remarque sur Bééééilleroux de la part e Marie-Christine est valable, elle l’est pour tous les leaders, et je dirais plus, pour tous les élsu, et plus encore, pour tous les militants qui voudraient bien être élus mais qui n’y arrivent pas. De ce point de vue, le boss de l’UDF ne se différentie pas, et je dirais, heureusement, sinon, il se ferait massacrer. C’est la démocratie qui impose cette règle dure, et que Mitterrand avait bien résumé : “le plus mauvais des politiques professionnels serait toujours meilleur que le meilleur des meilleurs politiques amateurs”. Celui qui gagne, n’est pas nécessairement le mieilleur pour le peuple, c’est celui qui lutte leplus, et le mieux.
    Quand au reste, les convictions, je ne connais pas de candidats qui en ait de plus ancrées, et à la fois de plus constantes et aussi tolérantes : je parle de l’Europe, de la démocratie sociale, du libéralisme assumé, de la culture des coprs intermédiaires pour le modérer, et de la fin de ce jacobinisme qui nous empêche de respirer. Mais cela ne concerne que moi.
    Je me suis attarder. Désolé. Alors finissons sur du lyrique en hurlant coeur ouvert : “Vive l’Europe, vive l’UDF (allez allez), et avant tout cela, vive le militantisme vigilant et enthousiaste, car si nous vivons, messeigneurs. nous vivons pour marcher sur la tête des Rois !”
    Votre serviteur.

  8. 8 Francchri

    Félicitations Marie, pour ce “changement sans reniement”. J’arrive moi aussi dans la famille mais, contrairement à toi, je n’ai pas de passé d’activiste. Un temps (j’étais très jeune) au RPR, leurré par Chirac. Un temps à la FCPE (en tant que parents d’élève)… Mais nulle part réellement car ne trouvant pas “chaussure à mon pied”.
    Aujourd’hui, j’y viens car je crois en la France que dessine Bayrou; je le sens avoir une éthique, une intégrité, un bon sens et une liberté de pensées sans concession. Effectivement, il doit être ambitieux [la lutte pour le pouvoir] mais comme nous le sommes tous [pour nos carrières, pour nos enfants, pour l’avenir etc] et quoi de plus normal : la France ne saura avoir des ambitions si son leader n’en avait pas! Mes errements passés résidaient plutôt dans la question : tel ou tel candidat veut-il la présidence pour la présidence (et après lui le déluge) OU veut-il la présidence pour avoir les moyens pour mettre en place des trucs pour la France. Je n’ai jamais pratiqué De Gaulle mais ai beaucoup lu d’ouvrages sur lui : il n’a pas été parfait, il était peut-être trop distant et monarque MAIS, il avait une vision de la France, une intégrité [jusqu’à ses dépense à l’Elysée], un amour du pays que je juge [peut-être suis-je dans le faux] comme bien supérieur à ses ambitions personnelles… Et bien, je sens la même chose avec Bayrou et cela me plait.
    Dès lors, n’étant pas “encarté” jusqu’alors, je ne me suis même pas posé la question des pratiques internes du parti : c’est le “cadet de mes soucis” mais tu m’y fais réflechir. En fait, je considère, de façon pragmatique, qu’il s’avère qu’en ce moment, nous partageons des valeurs, des ambitions, peut-être un certain rêve et, se faisant, je veux aller au delà de votrer pour lui mais également le faire partager avec d’autres [et donc, plus “militer”] pour que l’on puisse généraliser les applications à notre société [qui donc s’en portera mieux]. Avec le temps, les déceptions viendront peut-être mais “who cares?”. Si intellectuellement, nous partageons des valeurs et des axes de réflexions, j’ose espérer que plus haut, ils fonctionnent de la même façon et seront à même d’écouter quand cela sera nécessaire; de s’adapter éventuellement au besoin (parce que je n’en sais rien!) même au niveau des fonctionnements internes.
    En tous cas, encore félicitations pour une remise en cause profonde et pour Marie-Christine BLIN, non, Marie ne déchantera pas : si elle doit être déçue par des pratiques de parti, ses idées et motivations resteront siennes; les enrichissements et échanges qu’elle aura pu avoir avec d’autres adhérents la grandiront; à côté de cela les bassesses partisanes ne valent pas un copec!

  9. 9 Olibrius Libre

    Marie,

    Votre adhésion nouvelle à l’UDF ressemble à la mienne, il y a deux ans. Vous rejoingnez un parti pleine d’espoir dans l’idée que ces valeurs, la démocratie, la solidarité, la responsabilité seront les éléments forts de sa pensée politique.

    J’ai hélas très peur pour vous que vous fassiez la même découverte que moi. Tout cela n’est que du vent.
    Francois Bayrou en moins de 2 ans a fait de l’UDF, une machine à servir sa campagne présidentielle, au mépris des vertus démocratiques, et de responsabilité qui ont toujours jusqu’ici animé ce parti.

    La seule chose qui jusqu’ici différenciait l’UMP/RPR de l’UDF était l’absence de croyance dans “Le sauveur” en politique. Aujourd’hui l’UDF est au moins aussi Bonapartiste que l’UMP, à cause de Monsieur Bayrou.

    La preuve en est qu’au delà de sa candidature à la présidentielle, l’UDF n’a aucun visibilité sur son avenir.
    Pas d’investiture pour les legislatives…… et c’est le seul parti dans ce cas.

    J’espère que vous ne chercherez à vérifier ce que je vous dis. Je vous demande pas de me croire sur parole. Mais je pense que votre ralliement à Bayrou ne vous apportera pas ce que vous en attendez, qu’il soit élu ou non.

    Cependant je vous souhaite, bonne chance dans votre parcours et me tiens à votre disposition pour vous fournir les éléments dont je dipose et qui pourrait accélérer votre prise de consciensce

  10. 10 verseau

    Jamais encartée mais enseignante de sensibiltité à gauche, je salue, Marie ;-) ) pour son parcours qui n’est pas le mien car je ne prendrai pas ma carte UDF. Par contre son analyse est juste et c’est pour cela qu’ayant fait à peu près le meme raisonnement, je vote Bayrou, dès le premier tour pour un vrai changement : il ne propose pas des solutions toutes faites aux problèmes mais il veut des méthodes pour sortir notre pays, là où la gauche comme la droite ont échoué. Triste bilan pour la jeune génération, je lui fais confiance pour nous sortir de là. et je donne un coup de main en votant pour Bayrou ! peut-etre que si un grand rassemblement démocrate voit le jour, je serai assez tentée d’y aller, qui vivra verra…

  11. 11 jp

    merci pour ces mots encourageants. espérons en effet que le rassemblement démocrate voit le jour, c’est notoirement le souhait de l’équipe de rédaction du blogdudemocrate.

  1. 1 Celebrities.

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