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	<title>Commentaires sur : Europa über alles !</title>
	<link>http://www.blogdudemocrate.org/2007/02/11/europa-uber-alles/</link>
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	<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 04:35:34 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Par : jp</title>
		<link>http://www.blogdudemocrate.org/2007/02/11/europa-uber-alles/#comment-4252</link>
		<pubDate>Sat, 17 Mar 2007 10:25:07 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.blogdudemocrate.org/2007/02/11/europa-uber-alles/#comment-4252</guid>
					<description>les pharisiens de l'europe
les instances européennes ont une vision en contradiction avec les intérêts de l'Union Européenne : le cas de l'Intelligence Economique en est une pafaite illustration. Les commissaires européens, surtout celui à la concurrence, ont une politique réductrice du libéralisme : le libéralisme conciste pour eux en la stricte observance de la liberté du marché. or, cette liberté s'applique intégralement aussi aux entreprises extra-européennes.
à l'inverse, les états-unis pratiquent le libéralisme pour ses entreprises sur son marché mais pratique radicalement le &quot;patriotisme économique&quot; pour protéger leurs entreprises et les accompagner dans leur croissance. par exemple, les américains ont décidé dans les 80's d'adopter une politique stratégique économique de la supériorité, de la domination, sur le plan de la recherche et du développement. 
12 000 fonctionnaires américains travaillent sur la sécurité-sûreté des entreprises américaines. bref, l'état américain est fortement en soutien pour l'existence, la création, l'ouverture ou l'élargissement de marchés pour les entreprises us.
or, les institutions européennes n'ont aucune volonté en ce domaine, l'europe se désindustrialise et se laisse dominer par les usa sur le plan de la recherche et du développement, alors que son potentiel est supérieur.
les états européens semblent au moins paraître s'entendre pour créer un &quot;small business act&quot;, qui imposerait que 20 % des appels d'offre soient réservés aux PME-PMI européennes (ce qui se pratique aux usa).
en france, la structuration de l'intelligence économique est récente mais déjà efficace. toutefois, or d'une coordinnation européenne, elle ne peut être conséquente dans une économie mondiale.
bref, il serait temps que l'union européenne défende les intérêts des européens et leur économie plutôt que d'être des intégristes naïfs du libéralisme, la loi l'emportant sur l'esprit, tels des pharisens.
sans quoi les peuples européens continueront à ne plus croire en l'europe (à quoi sert une europe non européenne ?)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>les pharisiens de l&#8217;europe<br />
les instances européennes ont une vision en contradiction avec les intérêts de l&#8217;Union Européenne : le cas de l&#8217;Intelligence Economique en est une pafaite illustration. Les commissaires européens, surtout celui à la concurrence, ont une politique réductrice du libéralisme : le libéralisme conciste pour eux en la stricte observance de la liberté du marché. or, cette liberté s&#8217;applique intégralement aussi aux entreprises extra-européennes.<br />
à l&#8217;inverse, les états-unis pratiquent le libéralisme pour ses entreprises sur son marché mais pratique radicalement le &#8220;patriotisme économique&#8221; pour protéger leurs entreprises et les accompagner dans leur croissance. par exemple, les américains ont décidé dans les 80&#8217;s d&#8217;adopter une politique stratégique économique de la supériorité, de la domination, sur le plan de la recherche et du développement.<br />
12 000 fonctionnaires américains travaillent sur la sécurité-sûreté des entreprises américaines. bref, l&#8217;état américain est fortement en soutien pour l&#8217;existence, la création, l&#8217;ouverture ou l&#8217;élargissement de marchés pour les entreprises us.<br />
or, les institutions européennes n&#8217;ont aucune volonté en ce domaine, l&#8217;europe se désindustrialise et se laisse dominer par les usa sur le plan de la recherche et du développement, alors que son potentiel est supérieur.<br />
les états européens semblent au moins paraître s&#8217;entendre pour créer un &#8220;small business act&#8221;, qui imposerait que 20 % des appels d&#8217;offre soient réservés aux PME-PMI européennes (ce qui se pratique aux usa).<br />
en france, la structuration de l&#8217;intelligence économique est récente mais déjà efficace. toutefois, or d&#8217;une coordinnation européenne, elle ne peut être conséquente dans une économie mondiale.<br />
bref, il serait temps que l&#8217;union européenne défende les intérêts des européens et leur économie plutôt que d&#8217;être des intégristes naïfs du libéralisme, la loi l&#8217;emportant sur l&#8217;esprit, tels des pharisens.<br />
sans quoi les peuples européens continueront à ne plus croire en l&#8217;europe (à quoi sert une europe non européenne ?)
</p>
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		<title>Par : Soseki</title>
		<link>http://www.blogdudemocrate.org/2007/02/11/europa-uber-alles/#comment-2159</link>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2007 19:10:52 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.blogdudemocrate.org/2007/02/11/europa-uber-alles/#comment-2159</guid>
					<description>Le recul de la popularité de l'idée européenne dans l'opinion allemande mérite toute notre attention et les français ont une part de responsabilité morale dans cette situation. Si notre pays ambitionne toujours d'être un moteur pour l'Europe politique, alors cette véléité doit se traduire en actes, et des initatives forte de nos présidentiables proposéees aux Français.

Comme l'a bien résumé David, il y a peu a attendre des socialistes qui sont désespérants sur cette question. Pire encore la crispation social-souverainiste laisse présager une campagne délétère sur l'enjeu Europe côté PS.
Quand c'est la voix de Pervenche Bérès que l'on souhaiterait entendre c'est hélas une polémique mettant en scène Benoît Hamon - défenseur du « non » à la Constitution européenne et désormais chargé des affaires européennes au sein du PS français - et Jean Quatremer (journaliste et blogueur pour libération à Bruxelles) qui occupe les exprits.
Cette polémique se nourrit des propos pas vraiment politiquement corrects de Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen, considérant que &quot;la question de l'appartenance de la France à l'UE serait posée si elle disait une nouvelle fois &quot;Non&quot; à un nouveau compromis institutionnel.&quot;
L'absence de perspectives, de plan &quot;B&quot; de ce côté semble à ce point patent que l'on joue à se faire peur en ruminant cette mise au point.

Côté UMP Sarkozy propose un mini traité qu'il ferait passer par le Parlement, une proposition qui n'a guère rencontrer d'échos favorables outre-Rhin. Pas vraiment du grand à moudre pour &quot;l'Europe du concret&quot; qu'il prétend défendre, sinon la stratégie de l'évitement ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le recul de la popularité de l&#8217;idée européenne dans l&#8217;opinion allemande mérite toute notre attention et les français ont une part de responsabilité morale dans cette situation. Si notre pays ambitionne toujours d&#8217;être un moteur pour l&#8217;Europe politique, alors cette véléité doit se traduire en actes, et des initatives forte de nos présidentiables proposéees aux Français.</p>
<p>Comme l&#8217;a bien résumé David, il y a peu a attendre des socialistes qui sont désespérants sur cette question. Pire encore la crispation social-souverainiste laisse présager une campagne délétère sur l&#8217;enjeu Europe côté PS.<br />
Quand c&#8217;est la voix de Pervenche Bérès que l&#8217;on souhaiterait entendre c&#8217;est hélas une polémique mettant en scène Benoît Hamon - défenseur du « non » à la Constitution européenne et désormais chargé des affaires européennes au sein du PS français - et Jean Quatremer (journaliste et blogueur pour libération à Bruxelles) qui occupe les exprits.<br />
Cette polémique se nourrit des propos pas vraiment politiquement corrects de Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen, considérant que &#8220;la question de l&#8217;appartenance de la France à l&#8217;UE serait posée si elle disait une nouvelle fois &#8220;Non&#8221; à un nouveau compromis institutionnel.&#8221;<br />
L&#8217;absence de perspectives, de plan &#8220;B&#8221; de ce côté semble à ce point patent que l&#8217;on joue à se faire peur en ruminant cette mise au point.</p>
<p>Côté UMP Sarkozy propose un mini traité qu&#8217;il ferait passer par le Parlement, une proposition qui n&#8217;a guère rencontrer d&#8217;échos favorables outre-Rhin. Pas vraiment du grand à moudre pour &#8220;l&#8217;Europe du concret&#8221; qu&#8217;il prétend défendre, sinon la stratégie de l&#8217;évitement &#8230;
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